Les néons clignotant des villes,
Comme un million de poésies
Mêlées d'ivresse et de sibylles,
Me suivent jusque dans mon lit.
De noir et de blanc je m'allonge
À la belle prémonition.
La nuit je rêve de mensonges,
Sain d'esprit par procuration.
(Je compte l’agrémenter à l'avenir, je trouve cela dit cette forme concise assez bonne dans son genre)
Tryphon3D est en ligne
Des pensées, des poèmes, et peut-être bien d'autres choses aussi..
mercredi 12 décembre 2018
lundi 22 octobre 2018
Comme une chanson
Un cris de détresse
Que l'on joue fenêtre ouverte
Comme une chanson
Laissez-moi entrer en scène
Je ne veux qu'une audition
mercredi 13 janvier 2016
Paradigme désoeuvré
Au Paradis des héros
Personne ne m'entendra
De près de loin ou de haut
De petits pas maladroits
Ou visiter les enfers
Y faire un tour en bateau
Je serais perdu en mer
Et sombrerais dans les eaux
Peut-être alors le néant
Pour avoir les pieds sur terre
Je serais pantin du temps
À errer dans la poussière
Où s'en vont les pauvres hommes ?
Dans la plus sombre des nuits
Où dormir est interdit ?
L'écho des tombes chantonne
Que nous serions éblouis
Si c'était au Paradis
J'entends un petit ver de terre
Me murmurer d'un air narquois
« Que ta vie devienne lumière
Tu restes un excellent repas »
Personne ne m'entendra
De près de loin ou de haut
De petits pas maladroits
Ou visiter les enfers
Y faire un tour en bateau
Je serais perdu en mer
Et sombrerais dans les eaux
Peut-être alors le néant
Pour avoir les pieds sur terre
Je serais pantin du temps
À errer dans la poussière
Où s'en vont les pauvres hommes ?
Dans la plus sombre des nuits
Où dormir est interdit ?
L'écho des tombes chantonne
Que nous serions éblouis
Si c'était au Paradis
J'entends un petit ver de terre
Me murmurer d'un air narquois
« Que ta vie devienne lumière
Tu restes un excellent repas »
mardi 1 décembre 2015
L'Ombre du Soleil
L'orée des bois est toute éclairée
Comme un lustre encore trop neuf
Si rien ne pouvait plus me toucher
J'irais là, gober son œuf
À qui est cette écharpe envolée
Que je vois danser là-bas ?
Comme une poésie murmurée
Aussi douce que la soie
Les roses ont poussé sur le sentier
Continuent de s'émouvoir
Je sens leur souffle chaud régulier
Sous le ciel d'un bleu noir
Nous sommes tous les deux des enfants
Nous voyons un peu trop grand
Si la Terre avait un grand fossé
Nous serions déjà tombés
Nous sommes tous les deux des déments
Nous dansons avec le temps
Si le monde avait vu son destin
Nous pourrions rêver enfin
Comme un lustre encore trop neuf
Si rien ne pouvait plus me toucher
J'irais là, gober son œuf
À qui est cette écharpe envolée
Que je vois danser là-bas ?
Comme une poésie murmurée
Aussi douce que la soie
Les roses ont poussé sur le sentier
Continuent de s'émouvoir
Je sens leur souffle chaud régulier
Sous le ciel d'un bleu noir
Nous sommes tous les deux des enfants
Nous voyons un peu trop grand
Si la Terre avait un grand fossé
Nous serions déjà tombés
Nous sommes tous les deux des déments
Nous dansons avec le temps
Si le monde avait vu son destin
Nous pourrions rêver enfin
jeudi 29 octobre 2015
Après la nuit
Embourbé de la nuit dernière
La Terre a changé de sens
Hypersensible à la lumière
Je souris dans ce silence
Enivré de se retrouver
Encore une fois avec elle
Je ne vis que dans nos soirées
Et le désir éternel
Affamés de folles intentions
Assoiffés de chair humaine
L'oxygène que nous goûtons
Est le plat d'une nuit pleine
Je ne saurais plus rien décrire
Qui ne soit encore sensé
L'exubérance du désir
Des substances consommées
Le film est flouté, mal cadré
Il ne reste rien à voir
Nous avons simplement signés
La promesse d'un au revoir
La Terre a changé de sens
Hypersensible à la lumière
Je souris dans ce silence
Enivré de se retrouver
Encore une fois avec elle
Je ne vis que dans nos soirées
Et le désir éternel
Affamés de folles intentions
Assoiffés de chair humaine
L'oxygène que nous goûtons
Est le plat d'une nuit pleine
Je ne saurais plus rien décrire
Qui ne soit encore sensé
L'exubérance du désir
Des substances consommées
Le film est flouté, mal cadré
Il ne reste rien à voir
Nous avons simplement signés
La promesse d'un au revoir
mardi 6 octobre 2015
Comme un chanteur
Je te l'ai dit en m'enfuyant
Si je devais encore mourir
Je revivrais le châtiment
De te perdre en mes souvenirs
Comme un chanteur de top 50
J'écris simplement la tristesse
Et la pauvreté de l'attente
Est imprimée dans ma jeunesse
Je te l'ai dit je veux souffrir
Dans un sourire de beau parleur
Je préfère te voir t'endormir
Respirer encore dans mon cœur
La médiocrité est mon mot
Le défaut de ma création
Mais qu'il y-a-t-il de plus beau
Que de chanter la déraison ?
Si je devais encore mourir
Je revivrais le châtiment
De te perdre en mes souvenirs
Comme un chanteur de top 50
J'écris simplement la tristesse
Et la pauvreté de l'attente
Est imprimée dans ma jeunesse
Je te l'ai dit je veux souffrir
Dans un sourire de beau parleur
Je préfère te voir t'endormir
Respirer encore dans mon cœur
La médiocrité est mon mot
Le défaut de ma création
Mais qu'il y-a-t-il de plus beau
Que de chanter la déraison ?
jeudi 20 août 2015
Sa mélodie
Elle vit sa vie
Désenchantant l'Enfer
Elle vit à l'air
D'un nouveau Paradis
Elle croque aussi
La plus rouge des pommes
Elle joue en somme
Sa nouvelle mélodie
Désenchantant l'Enfer
Elle vit à l'air
D'un nouveau Paradis
Elle croque aussi
La plus rouge des pommes
Elle joue en somme
Sa nouvelle mélodie
Inscription à :
Commentaires (Atom)