mardi 15 février 2011

Le Temps sans Lumière

Je suis bien même si ta lueur n'éclaire la pièce
Une forme de quiétude sans nom après le rien
Je redoute les minutes qui passent sentant le vain
Demain comme aujourd'hui ou une nouvelle caresse

Je me sens vivre et pourtant je suis immobile
Je peux entendre mon cœur battre en mes oreilles
Oh le silence est d'or dans un endroit pareil
Mais les bonnes choses ne sont-elles pas souvent futiles?

Je me perds dans des pensées que moi seul comprends
Ironie et contournement je me complais
Et dans les bras de soie que m'enchante cette paix
Je suis bien je crois face aux ténèbres du temps

lundi 14 février 2011

L'ordinateur lâche

Je ne saurais mettre un vrai nom là-dessus. C'est un grand plongeon dans le néant, la solitude, la vanité.

Certains pourront en dire que j'en fais beaucoup. Mais bon, mon ordinateur ne semble actuellement plus en état de fonctionner. J'utilise actuellement celui du foyer de la résidence, mieux que rien, mais ça vaut vraiment pas le confort de pouvoir faire ce que l'on veut chez soi. 
C'est terrible, utiliser un objet de manière inchangée, et qui un beau matin, alors que tu l'allumes, te balance qu'il a rencontré un problème je ne sais quoi, et qu'il ne peut pas se mettre en route. C'est tout un monde qui s'en va, une porte sur l'amusement, l'information, un outil de communication... Cyber-dépendance? Je ne sais pas, peut-être pas à ce point. Mais là où je suis, c'est indispensable, rien que pour le travail, et aussi pour tenir tranquillement la semaine les 3/4 du temps bien seul dans ma chambre étudiante... 
Ne me blâmez pas, je ne suis pas quelqu'un de très sociable, par ce fait je n'aime pas sortir beaucoup, j'aime encore moins traîner comme un con seul dans les rues. L'ordinateur, et Internet, on peut critiquer sur les dépendances etc, ça c'est aux parents de faire attentions et d'expliquer avant tout pour les gosses de toute façon, mais c'est quand même fabuleux.
Alors quand un ordinateur nous lâche sans raison, puisqu'un ordinateur, pour un utilisateur lambda, lâche toujours sans raison, quoiqu'en dise les connaisseurs (c'est rare qu'on s'amuse à trifouiller dedans quand on n'y connais rien, donc voilà), et bien y'a rien de plus rageant sur l'instant, et de plus... Décomposant.

Là-dessus, je vais m'en retourner chez moi je pense, jusqu'à la prochaine fois.

mardi 8 février 2011

Une petite fraîcheur/Un rien de chaleur

Une petite fraîcheur
Hivernale
Met un piédestal
Sans les cœurs
Une torture mentale
Sous l'horreur
Des minutes aux heures
Estivales

Un rien de chaleur
Anormal
Les vapeurs s'étalent
Sans ampleur
Brouillard au moral
La torpeur
Est dans la lourdeur
D'une étoile