Des rochers sous les pieds
Les yeux fixent l'inconnu
Les mains sont enchaînées
Et le temps continu
Les aiguilles chantent une vieille mélodie bien connue
Pour les oreilles d'un solitaire
Et rien ne rassure devant le vide absolu
Et ses échos de fer
Le sang goutte sur les pierres
Des yeux fixent l'inconnu
Lui donne un mal amer
Arrière goût du perdu
Et les aiguilles chantent encore inlassablement
Et résonnent au fond du cerveau
Rien ne pardonne le passage de l'écho du temps
À la surface de l'eau
(pardonnez-moi pour la relative médiocrité de celui-ci... enfin, disons que je ne suis pas particulièrement fier de moi, mais bon, je le poste quand même)