Cet écrivain
D'un encrier vide
Il écrit ses plus belles phrases
Et s'en va les vivre
Dommage pour toi
La faux est tendue
Mais sans crédit pas d'appel
Je suis immortel
Perdu
Être le transi
De soi sur un flot de doute
Sans synesthésie
L'oiseau qui ne volait plus
Être comme une loque
Aussi la fierté du coq
Journées identiques
Un pied dans le vide
Il faut que tu rêves
Déploie tes ailes au venant
Et attend le vent