lundi 29 novembre 2010

Ma timidité

La connerie des gens est insatiable et intarissable.

Voilà à peine venu un nouveau dans la classe en Pratiques Plastiques que toutes les bonnes filles sont déjà dessus. Ah ça, il dessine fort bien, et parle d'une voix intelligente, et beaucoup.
Être extraverti, se tourner vers ceux qui le sont, autant de conneries. Je n'aime pas les gens extravertis, en général, et encore moins ceux qui ne se tournent que vers ceux-là. Autant dire que je n'aime pas grand monde. Ils sont tous d'une stupidité affligeante : les uns semblent être perdus dans un orgueil et une fierté au point que le centre de gravitation de leur vie ne paraît pas plus éloigné que leur nombril. Les autres, d'une bêtise presque supérieur tant ils se laissent quasiment manipuler (même si le terme peut être un peu fort... ou pas) sans s'en rendre compte, semblent rechercher le dialogue, l'émerveillement... Un intérêt immédiat. 
Navrant.

Moi, je suis timide, et heureux de ne pas faire parti de leur monde. Pour moi, ceux qui parlent trop sont ceux qui n'ont rien à dire. Plus précisément tout de même : ceux qui parlent trop n'ont rien de spirituel à partager.
Et c'est en se taisant, et en regardant ces personnages blablater de puérilités, ou de choses dont leur égo est le seul maître, ainsi que de recevoir avec bonheur celui-ci, que ça devient pitoyable de voir à quel point on peut être intelligent. 
L'ennui c'est que je suis intelligent pour moi, les autres le sont pour eux, moi je les trouve cons, eux me trouvent certainement con aussi. Qui à raison? Eux. Ils parlent bien et savent écouter, puisqu'ils répondent bien... Logique...

dimanche 28 novembre 2010

Une peinture à la gouache

Pour mon cours de Pratiques Plastiques, sujet : l'organique. Faite à la gouache avec une règle et les doigts, aucun pinceau n'est entré en jeu. Le papier n'est pas fait pour ça, il s'est donc plié, à ondulé, c'est ce que je voulais.

Rien d'extraordinaire, mais je suis plutôt content du résultat.

vendredi 26 novembre 2010

Le travail

Je hais le travail.
Je reste depuis des heures devant un écran d'ordinateur, avec la même feuille blanche de mon traitement de texte. Rien ne vient. 
Je hais mes profs en cet instant, surtout un ; un travail trop dur, je ne sais que dire. Trop de travail, je ne sais pas quoi faire, jongler entre toutes ces conneries qui ne me mèneront à rien.

Le travail sur Terre est un avant goût de l'enfer. Quelle plaie. L'argent nous met la corde autour du cou, la vie se résume donc dans ce contexte à savoir escalader cette corde pour ne pas mourir étouffé.
Personnellement, je m'en passerai bien. Hélas il le faut. C'est pourquoi je dois me faire souffrir à taper des petites phrases qui contenteront mes professeurs qui me donneront un chiffre fatal qui, peut-être, me permettra au fur et à mesure et au final de trouver un travail dans lequel je resterais les 3/4 de ma vie restante, si mon patron est assez gentil pour ne pas me mettre au chômage avant..


Elle est pas belle la vie?

mercredi 24 novembre 2010

La nuit

  Je revenais de cours, je marchais dans la rue éclairées de lampadaires. Les arbres étaient fantomatiques et impériaux, les bâtiments de béton sans âmes devenaient soudainement emplies de mystères. Hélas, les lampadaires gâchaient peut-être le spectacle, et la Lune n'était pas là.
  Mais quand je suis arrivé à mon étage et que j'ai vu ce couloir d'un rose-orange hideux noirci par la nuit, avec juste les petits halos lumineux de lumières permanentes, il était alors d'une beauté nouvelle, sa petite fenêtre en son bout, comme l'ouverture sur l'espace, alimentait ce couloir d'un esprit.
  Mais hélas, tout cela n'existe simplement pas à la lumière du Soleil.

  La nuit est belle et embellit. Elle n'agresse pas la vue, et transforme notre triste quotidien en... Autre chose. Sachez la regarder.

mardi 23 novembre 2010

Pensée sur la vie

Aussi bien que les plus grandes murailles découragent les plus grandes armées, l'existence peut s'abandonner au désespoir ; elle est pleine de murs incontournables que l'on passe soit par détermination, par fuite, ou par érosion. Le désespoir n'est pas fatal si on a la détermination ; les deux derniers cas sont résignés, à la nuance que la fuite permet de ne pas s'y abandonner éperdument.

lundi 22 novembre 2010

Bon, on s'y met

Je commence,
Bienvenue à vous. J'essaierais de me tenir relativement régulièrement.