Je revenais de cours, je marchais dans la rue éclairées de lampadaires. Les arbres étaient fantomatiques et impériaux, les bâtiments de béton sans âmes devenaient soudainement emplies de mystères. Hélas, les lampadaires gâchaient peut-être le spectacle, et la Lune n'était pas là.
Mais quand je suis arrivé à mon étage et que j'ai vu ce couloir d'un rose-orange hideux noirci par la nuit, avec juste les petits halos lumineux de lumières permanentes, il était alors d'une beauté nouvelle, sa petite fenêtre en son bout, comme l'ouverture sur l'espace, alimentait ce couloir d'un esprit.
Mais hélas, tout cela n'existe simplement pas à la lumière du Soleil.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire