Prends le silence d'un Homme comme une bénédiction, il vaut mieux parfois ne rien entendre. Le silence quand on est mal, c'est du respect. On peut consoler avec les mots, mais les mots ne restent que ce qu'ils sont. Le silence laisse entendre le coeur qui bat de l'autre en face, et s'il s'accouple d'un geste d'amitité telle que l'étreinte, c'est un beau cadeau en ces instants. Si les mots manquent, il ne faut pas les chercher. Si on sait les trouver, disons-les. Mais il faut apprécier le silence de ceux qui n'ont parfois que leur présence pour parler.
Les mots peuvent servir, ils sont parfois indispensables, dans ce cas, tout le monde peut les trouver. Inconscient ou idiot l'Homme qui ne parle jamais. Mais le silence avec un autre qui nous comprends et qui nous aime, c'est beau aussi, même plus.
mardi 13 décembre 2011
lundi 12 décembre 2011
Désolé
Désolé
Je suis démoralisant
Les idées noires dans le sang
Me hantent un peu trop souvent
Désolé
Je ne suis qu'un grand enfant
Désolé
Je ne suis pas très joyeux
La nuit noire devant mes yeux
M'octroie le droit d'être heureux
Désolé
Je ne suis qu'un grand peureux
Désolé
Je ne suis qu'un pessimiste
La pluie pleurant sur la liste
Voile mon chemin sur la piste
Désolé
Je ne suis qu'un grand fumiste
Désolé
Je me trompe souvent de Pôle
Ma pièce pourrait être drôle
Si j'avais appris mon rôle
Désolé
Je ne suis qu'un homme en geôle
Je suis démoralisant
Les idées noires dans le sang
Me hantent un peu trop souvent
Désolé
Je ne suis qu'un grand enfant
Désolé
Je ne suis pas très joyeux
La nuit noire devant mes yeux
M'octroie le droit d'être heureux
Désolé
Je ne suis qu'un grand peureux
Désolé
Je ne suis qu'un pessimiste
La pluie pleurant sur la liste
Voile mon chemin sur la piste
Désolé
Je ne suis qu'un grand fumiste
Désolé
Je me trompe souvent de Pôle
Ma pièce pourrait être drôle
Si j'avais appris mon rôle
Désolé
Je ne suis qu'un homme en geôle
mardi 29 novembre 2011
Je voudrais mordre
Je voudrais mordre dans la chaire
Car la sauvagerie nous fait peur
Et sentir l'instinct prédateur
Remonter plusieurs millénaires
Je voudrais mordre comme un diable
Car nos origines sont masquées
Et redevenir redouté
Arranger cette vie de minables
Je voudrais mordre à tous les cous
Car les vampires n'existent pas
Je serais légende ici bas
Et Dieu dans le pays des fous
Car la sauvagerie nous fait peur
Et sentir l'instinct prédateur
Remonter plusieurs millénaires
Je voudrais mordre comme un diable
Car nos origines sont masquées
Et redevenir redouté
Arranger cette vie de minables
Je voudrais mordre à tous les cous
Car les vampires n'existent pas
Je serais légende ici bas
Et Dieu dans le pays des fous
lundi 14 novembre 2011
Ambition
Je suis là où je ne devrais pas être
Et même encore plus loin
Par le carreau brisé de la fenêtre
Le vent ruine mon dessein
Je ne sais pas si j'ai fais le bon choix
Le regard creux j'entends
Mais dehors encore la pluie mange mes pas
Et ceux que j'entreprends
C'est dur d'être dans la rapidité
Mais je ne veux qu'un lit
Et être moi dans un rêve éveillé
Où je serais parti
Et même encore plus loin
Par le carreau brisé de la fenêtre
Le vent ruine mon dessein
Je ne sais pas si j'ai fais le bon choix
Le regard creux j'entends
Mais dehors encore la pluie mange mes pas
Et ceux que j'entreprends
C'est dur d'être dans la rapidité
Mais je ne veux qu'un lit
Et être moi dans un rêve éveillé
Où je serais parti
lundi 31 octobre 2011
Le cours d'eau
Je voudrais un cours d'eau
Cours d'eau rafraîchissant
Courir en inconnu
Et revenir vivant
Je voudrais un cours d'eau
Inconnue arrivant
Ne l'aimer qu'à la vue
Et boire un peu dedans
Je voudrais un cours d'eau
Venant d'où je me rends
Rester comme abattu
Et voir ce qu'il m'attend
Cours d'eau rafraîchissant
Courir en inconnu
Et revenir vivant
Je voudrais un cours d'eau
Inconnue arrivant
Ne l'aimer qu'à la vue
Et boire un peu dedans
Je voudrais un cours d'eau
Venant d'où je me rends
Rester comme abattu
Et voir ce qu'il m'attend
lundi 10 octobre 2011
Promenade
La marche de santé est paisible
Et le temps printanier est frais
Pensées à jamais perfectibles
Demandez-moi comment je vais
La Nature est à embrasser
La verdure s'étalant au loin
Pensées se vouant à tromper
Demandez-moi si je vais bien
Les parfums sont un vrai délice
Et les pierres comme des œuvres d'art
Pensées cultivant le supplice
Demandez-moi de vous revoir
L'herbe a épousée la douceur
Ma solitude est comme un mythe
Pensées naïves ou pleines d’horreurs
Je me demande si je vous quitte
Et le temps printanier est frais
Pensées à jamais perfectibles
Demandez-moi comment je vais
La Nature est à embrasser
La verdure s'étalant au loin
Pensées se vouant à tromper
Demandez-moi si je vais bien
Les parfums sont un vrai délice
Et les pierres comme des œuvres d'art
Pensées cultivant le supplice
Demandez-moi de vous revoir
L'herbe a épousée la douceur
Ma solitude est comme un mythe
Pensées naïves ou pleines d’horreurs
Je me demande si je vous quitte
(ce n'est pas un nouveau texte, mais je suis retombé dessus ce soir, et je voulais le remettre en avant. Je referai cela pour d'autres textes absent du blog directement)
jeudi 22 septembre 2011
Raconte
Surmonte
Ta peur du vide
Surmonte
Tes yeux humides
Démontre
Aux yeux de tous
Ce qui te pousse
A vivre
Démontre
Remonte
Sur ta monture
Remonte
Ton ossature
Raconte
Comme la folie
A bien appris
A vivre
Raconte
Ta peur du vide
Surmonte
Tes yeux humides
Démontre
Aux yeux de tous
Ce qui te pousse
A vivre
Démontre
Sur ta monture
Remonte
Ton ossature
Raconte
Comme la folie
A bien appris
A vivre
Raconte
lundi 12 septembre 2011
L'inconnu
Des rochers sous les pieds
Les yeux fixent l'inconnu
Les mains sont enchaînées
Et le temps continu
Les aiguilles chantent une vieille mélodie bien connue
Pour les oreilles d'un solitaire
Et rien ne rassure devant le vide absolu
Et ses échos de fer
Le sang goutte sur les pierres
Des yeux fixent l'inconnu
Lui donne un mal amer
Arrière goût du perdu
Et les aiguilles chantent encore inlassablement
Et résonnent au fond du cerveau
Rien ne pardonne le passage de l'écho du temps
À la surface de l'eau
(pardonnez-moi pour la relative médiocrité de celui-ci... enfin, disons que je ne suis pas particulièrement fier de moi, mais bon, je le poste quand même)
Les yeux fixent l'inconnu
Les mains sont enchaînées
Et le temps continu
Les aiguilles chantent une vieille mélodie bien connue
Pour les oreilles d'un solitaire
Et rien ne rassure devant le vide absolu
Et ses échos de fer
Le sang goutte sur les pierres
Des yeux fixent l'inconnu
Lui donne un mal amer
Arrière goût du perdu
Et les aiguilles chantent encore inlassablement
Et résonnent au fond du cerveau
Rien ne pardonne le passage de l'écho du temps
À la surface de l'eau
(pardonnez-moi pour la relative médiocrité de celui-ci... enfin, disons que je ne suis pas particulièrement fier de moi, mais bon, je le poste quand même)
dimanche 24 juillet 2011
Tout ce monde qui m'attendait
Tout ce monde qui m'attendait
Je l'ai manqué de quelques pas
J'aurais dû mieux regarder autour de moi
Mais le retour ne se fait pas
Tout ce monde qui m'attendait
Je veux l'avoir la prochaine fois
Je n'sais pas si je rêvais ce moment-là
Mais j'ai vu un sourire là-bas
Tout ce monde qui m'attendais
Je suis né au mauvais endroit
Mais l'erreur doit être humaine encore une fois
Je l'ai manqué de quelques pas
J'aurais dû mieux regarder autour de moi
Mais le retour ne se fait pas
Tout ce monde qui m'attendait
Je veux l'avoir la prochaine fois
Je n'sais pas si je rêvais ce moment-là
Mais j'ai vu un sourire là-bas
Tout ce monde qui m'attendais
Je suis né au mauvais endroit
Mais l'erreur doit être humaine encore une fois
Y'a des choses que l'on n'explique pas
lundi 20 juin 2011
L'eau dans mes mains
Dans mes mains, j'ai de l'eau pour boire
Et le sang se mélange
Dans mes mains, rien de bien étrange
Ou juste un peu d'espoir
Dans mes mains, le jet d'un regard
Et le visage d'un ange
J'ouvre mes mains, l'eau me dérange
Et j'ai peur des miroirs
Et le sang se mélange
Dans mes mains, rien de bien étrange
Ou juste un peu d'espoir
Dans mes mains, le jet d'un regard
Et le visage d'un ange
J'ouvre mes mains, l'eau me dérange
Et j'ai peur des miroirs
jeudi 12 mai 2011
Histoire de nuit à 2h50 du matin
Il est tard. La nuit est d'encre, le silence d'or. Comme tout le monde.
Sur ma chaise depuis les premières heures de l'après-midi, je suis un survivant. Dans ce bâtiment, je suis seul.
Non! Des logements en face, j'aperçois encore trois lumières, pâles, luttant encore contre les doux démons de Morphée. Trois autres survivants. Trois carrées qui se perdent dans les profondeurs noires du béton blanc.
En bas, l'accueil est fermé. La vitre laisse transparaître le bureau, délaissé. Abandon.
Mais le distributeur à canette laisse planer une douce lumière ténébreuse dans la pièce. Les fantômes vont passer. L'espace est inquiétant. On s'y aventurerai presque.
Le long de la ligne d'horizon, je vois l'abandon de tout et de soi, d'inquiétantes lumières et de paisibles pénombres. C'est un beau moment d'harmonie visuelle, un beau moment de trouble psychique.
Quel dommage qu'il faille que tout le monde soit consciemment mort.
Quel bonheur! La banalité du quotidien n'a pas besoin de grand chose pour devenir fantastique.
Sur ma chaise depuis les premières heures de l'après-midi, je suis un survivant. Dans ce bâtiment, je suis seul.
Non! Des logements en face, j'aperçois encore trois lumières, pâles, luttant encore contre les doux démons de Morphée. Trois autres survivants. Trois carrées qui se perdent dans les profondeurs noires du béton blanc.
En bas, l'accueil est fermé. La vitre laisse transparaître le bureau, délaissé. Abandon.
Mais le distributeur à canette laisse planer une douce lumière ténébreuse dans la pièce. Les fantômes vont passer. L'espace est inquiétant. On s'y aventurerai presque.
Le long de la ligne d'horizon, je vois l'abandon de tout et de soi, d'inquiétantes lumières et de paisibles pénombres. C'est un beau moment d'harmonie visuelle, un beau moment de trouble psychique.
Quel dommage qu'il faille que tout le monde soit consciemment mort.
Quel bonheur! La banalité du quotidien n'a pas besoin de grand chose pour devenir fantastique.
mardi 10 mai 2011
Certaines choses
Certaines choses ont changé
Que depuis peu de temps
Une nouvelle ère m'attend
Mais pourrais-je la toucher?
Certaines choses m'ont marqué
Ce depuis trop longtemps
Mais moi j'étais content
Et m'y suis-je libéré?
Certaines choses m'ont aimé
Hors de ma volonté
Mais moi je disais oui
Et encore aujourd'hui?
Certaines choses vont changer
Je m'en vais me soigner
Ce renouveau m'attends
Est-ce que j'en veux vraiment?
Que depuis peu de temps
Une nouvelle ère m'attend
Mais pourrais-je la toucher?
Certaines choses m'ont marqué
Ce depuis trop longtemps
Mais moi j'étais content
Et m'y suis-je libéré?
Certaines choses m'ont aimé
Hors de ma volonté
Mais moi je disais oui
Et encore aujourd'hui?
Certaines choses vont changer
Je m'en vais me soigner
Ce renouveau m'attends
Est-ce que j'en veux vraiment?
lundi 4 avril 2011
Je suis immortel
Arrêter le temps, je suis immortel
Les gens naissent et meurent dans une boucle infime
Rien ne m'atteins plus, je suis immortel
Le Soleil peut briller dans son abîme
Penser au présent, mourir sans futur
Un nouveau monde qui d'un pas en avant
Chutera en son sein, mourir sans futur
Rien ne vaut les deux infinis du temps
Et j'en veux autant, je ne mourrai pas
Je suis enfermé dans une ligne sans fin
Fermé hors d'une boucle, je ne mourrais pas
Je suis immortel et seul en chemin
Les gens naissent et meurent dans une boucle infime
Rien ne m'atteins plus, je suis immortel
Le Soleil peut briller dans son abîme
Penser au présent, mourir sans futur
Un nouveau monde qui d'un pas en avant
Chutera en son sein, mourir sans futur
Rien ne vaut les deux infinis du temps
Et j'en veux autant, je ne mourrai pas
Je suis enfermé dans une ligne sans fin
Fermé hors d'une boucle, je ne mourrais pas
Je suis immortel et seul en chemin
mercredi 2 mars 2011
Pour voir les anciens
Bon certes, j'avoue j'ai mis le temps pour le faire. Surtout que techniquement ça prends 2 secondes, mais que voulez-vous...
Voici donc deux liens qui vous permettront de voir d'autres de mes textes, plus anciens donc.
http://www.outrereve.com/modules/news/newsbythisauthor.php?uid=3503
http://archives.outrereve.com/userinfo.php?uid=3503
mardi 15 février 2011
Le Temps sans Lumière
Je suis bien même si ta lueur n'éclaire la pièce
Une forme de quiétude sans nom après le rien
Je redoute les minutes qui passent sentant le vain
Demain comme aujourd'hui ou une nouvelle caresse
Je me sens vivre et pourtant je suis immobile
Je peux entendre mon cœur battre en mes oreilles
Oh le silence est d'or dans un endroit pareil
Mais les bonnes choses ne sont-elles pas souvent futiles?
Je me perds dans des pensées que moi seul comprends
Ironie et contournement je me complais
Et dans les bras de soie que m'enchante cette paix
Je suis bien je crois face aux ténèbres du temps
Une forme de quiétude sans nom après le rien
Je redoute les minutes qui passent sentant le vain
Demain comme aujourd'hui ou une nouvelle caresse
Je me sens vivre et pourtant je suis immobile
Je peux entendre mon cœur battre en mes oreilles
Oh le silence est d'or dans un endroit pareil
Mais les bonnes choses ne sont-elles pas souvent futiles?
Je me perds dans des pensées que moi seul comprends
Ironie et contournement je me complais
Et dans les bras de soie que m'enchante cette paix
Je suis bien je crois face aux ténèbres du temps
lundi 14 février 2011
L'ordinateur lâche
Je ne saurais mettre un vrai nom là-dessus. C'est un grand plongeon dans le néant, la solitude, la vanité.
Certains pourront en dire que j'en fais beaucoup. Mais bon, mon ordinateur ne semble actuellement plus en état de fonctionner. J'utilise actuellement celui du foyer de la résidence, mieux que rien, mais ça vaut vraiment pas le confort de pouvoir faire ce que l'on veut chez soi.
C'est terrible, utiliser un objet de manière inchangée, et qui un beau matin, alors que tu l'allumes, te balance qu'il a rencontré un problème je ne sais quoi, et qu'il ne peut pas se mettre en route. C'est tout un monde qui s'en va, une porte sur l'amusement, l'information, un outil de communication... Cyber-dépendance? Je ne sais pas, peut-être pas à ce point. Mais là où je suis, c'est indispensable, rien que pour le travail, et aussi pour tenir tranquillement la semaine les 3/4 du temps bien seul dans ma chambre étudiante...
Ne me blâmez pas, je ne suis pas quelqu'un de très sociable, par ce fait je n'aime pas sortir beaucoup, j'aime encore moins traîner comme un con seul dans les rues. L'ordinateur, et Internet, on peut critiquer sur les dépendances etc, ça c'est aux parents de faire attentions et d'expliquer avant tout pour les gosses de toute façon, mais c'est quand même fabuleux.
Alors quand un ordinateur nous lâche sans raison, puisqu'un ordinateur, pour un utilisateur lambda, lâche toujours sans raison, quoiqu'en dise les connaisseurs (c'est rare qu'on s'amuse à trifouiller dedans quand on n'y connais rien, donc voilà), et bien y'a rien de plus rageant sur l'instant, et de plus... Décomposant.
mardi 8 février 2011
Une petite fraîcheur/Un rien de chaleur
Une petite fraîcheur
Hivernale
Met un piédestal
Sans les cœurs
Une torture mentale
Sous l'horreur
Des minutes aux heures
Estivales
Un rien de chaleur
Anormal
Les vapeurs s'étalent
Sans ampleur
Brouillard au moral
La torpeur
Est dans la lourdeur
D'une étoile
Hivernale
Met un piédestal
Sans les cœurs
Une torture mentale
Sous l'horreur
Des minutes aux heures
Estivales
Un rien de chaleur
Anormal
Les vapeurs s'étalent
Sans ampleur
Brouillard au moral
La torpeur
Est dans la lourdeur
D'une étoile
jeudi 27 janvier 2011
L'ennui nourri mon ennemi
L'ennui nourri mon ennemi
De loin j'entends ses cordes vocales
Tomber comme sur des pierres tombales
Sur les pierres de son mur maudit
Un adieu qui sera fatal
L'ennui nourri mon ennemi
Il se sent bien dans son abris
Tomber comme sur des pierres tombales
Le sommeil n'amène qu'à la mort
Il veut se voir vivre aujourd'hui
L'ennui nourri mon ennemi
Et cette famine lui fait du tort
Les larmes seront rendues cette nuit
Le sommeil n'amène qu'à la mort
Le temps figé au choix du sort
L'ennui nourri mon ennemi
De loin j'entends ses cordes vocales
Tomber comme sur des pierres tombales
Sur les pierres de son mur maudit
Un adieu qui sera fatal
L'ennui nourri mon ennemi
Il se sent bien dans son abris
Tomber comme sur des pierres tombales
Le sommeil n'amène qu'à la mort
Il veut se voir vivre aujourd'hui
L'ennui nourri mon ennemi
Et cette famine lui fait du tort
Les larmes seront rendues cette nuit
Le sommeil n'amène qu'à la mort
Le temps figé au choix du sort
L'ennui nourri mon ennemi
mardi 25 janvier 2011
Petite pensée dans l'ennui
Je voudrais habiter dans ses bras...
Ça m'a percuté, alors que je regardais le temps passer dans cette petite chambre.
C'est fou ce qu'on peut se sentir comme un bout de rien sur une toile fine en lambeau, parfois. Ça commence souvent par l'ennui, d'ailleurs. Quand on s'ennuie, c'est toute la vanité humaine. Le temps est long et pourtant ne compte en rien sur l'éternité. Le temps passe pleinement avec nous, seconde par seconde, et chacune d'elle vaut un soupir, un désir, une incapacité, une réflexion, un soupir, une attente, un soupir, une action, un échec, un soupir... Pourtant on insiste, surtout le soir, on n'a pas envie de finir la journée par une note aussi négative, alors on reste debout jusqu'à trouver un truc d'amusant, on s'amuse, et va se coucher.
On peut aussi penser beaucoup. C'est souvent lors de ces moments de vide que tout vient plus rapidement, on a que ça à faire, et en plus on est en une certaine condition.
Tout ça pour dire que ce soir, lorsque ce vide m'a pris, c'est la première pensée qui s'est vu formulée clairement : "Je voudrais habiter dans ses bras..."
Comme quoi, les choses désagréables peuvent aussi en produire des belles.
jeudi 20 janvier 2011
On peut entendre
Arraché, mortier défait de tes ennemis
Des nuits s'envolent à l'éclat de poudre à canon
Des pénombres célestes on peut entendre le bruit
Arraché, un dernier souffle et prononce mon nom
Démonté du ciel envahit un bout de terre
La surprise voisine et fantassins assassins
Des pénombres ruelles on peut entendre la mère
Remontée au ciel par le pouvoir du divin
Rasé, paysage uniforme sans aucune vie
Les années passent et la poussière s'en va au loin
Belle Dame reprend son terrain de jeu et oublie
Des pénombres forestières on n'entend plus rien
Des nuits s'envolent à l'éclat de poudre à canon
Des pénombres célestes on peut entendre le bruit
Arraché, un dernier souffle et prononce mon nom
Démonté du ciel envahit un bout de terre
La surprise voisine et fantassins assassins
Des pénombres ruelles on peut entendre la mère
Remontée au ciel par le pouvoir du divin
Rasé, paysage uniforme sans aucune vie
Les années passent et la poussière s'en va au loin
Belle Dame reprend son terrain de jeu et oublie
Des pénombres forestières on n'entend plus rien
mardi 18 janvier 2011
En attendant
Parce que faute de mieux pour l'instant, voilà une musique. Découverte aujourd'hui même, je vous fait partagé un petit coup de cœur.
Certes, ce n'est pas le genre de musique qui plait à tout le monde... Mais je trouve que "l'ambiance" de cette musique rend bien celle que l'on peut trouver sur ce blog... entre autres.__________
Edit : En fait... non, l'ambiance du blog est froide, mais peut-être pas assez... Hard, dirons-nous. Enfin après, tout dépend de l'état d'esprit.
Devrais-je m'y mettre? Bof, non. En tout cas, pas maintenant.
Je laisse bien sûr la musique quand même, pour éblouir votre ouïe, n'est-ce pas!
lundi 3 janvier 2011
Sans toi
Crois-tu qu'il est possible de mourir d'amour?
Je ne peux rien dire, cherche en toi
La solitude me tuera-t-elle à son tour?
Je ne peux rien dire, cherche en toi
La route est longue et pour toujours
Marcher à jamais de l'avant
Aller de l'arrière plus souvent
Je veux voir la lumière du jour
Sans toi
Même les brasiers ne chauffent plus
Sans toi
Même l'eau ne rafraîchit plus
Sans ça
La vie sent déjà le vécu
Sans ça
La mort n'est plus tant inconnue
Penses-tu qu'il est possible de tout oublier?
Je ne peux rien dire, cherche encore
Le pays que je désir peut-il exister?
Je ne peux rien dire, cherche encore
Je comprends mieux mon existence
S'arrêter pour tout repenser
Je me suis bien trop éloigner
Je n'avais en fait aucune chance
Sans toi
Même les brasiers ne chauffent plus
Sans toi
Même l'eau ne rafraîchit plus
Sans ça
La vie sent déjà le vécu
Sans ça
La mort n'est plus tant inconnue
Autre chose est entrée en moi
Je me dois de l'éliminer
J'ai besoin de toi pour gagner
Cela fait longtemps qu'il est là
Mon mal, t'ai-je bien nourri?
Oui, continu ainsi
Tout est bientôt fini
Vois-tu venir ta fin?
Non, car tu m'aimes trop bien
Je ne contrôlais rien
Sans toi
Rien et tout ne se nomment plus
Sans toi
Mon mal vient me brouiller la vue
Sans ça
La vie sent déjà le vécu
Sans ça
La mort n'est plus tant inconnue
Je ne peux rien dire, cherche en toi
La solitude me tuera-t-elle à son tour?
Je ne peux rien dire, cherche en toi
La route est longue et pour toujours
Marcher à jamais de l'avant
Aller de l'arrière plus souvent
Je veux voir la lumière du jour
Sans toi
Même les brasiers ne chauffent plus
Sans toi
Même l'eau ne rafraîchit plus
Sans ça
La vie sent déjà le vécu
Sans ça
La mort n'est plus tant inconnue
Penses-tu qu'il est possible de tout oublier?
Je ne peux rien dire, cherche encore
Le pays que je désir peut-il exister?
Je ne peux rien dire, cherche encore
Je comprends mieux mon existence
S'arrêter pour tout repenser
Je me suis bien trop éloigner
Je n'avais en fait aucune chance
Sans toi
Même les brasiers ne chauffent plus
Sans toi
Même l'eau ne rafraîchit plus
Sans ça
La vie sent déjà le vécu
Sans ça
La mort n'est plus tant inconnue
Autre chose est entrée en moi
Je me dois de l'éliminer
J'ai besoin de toi pour gagner
Cela fait longtemps qu'il est là
Mon mal, t'ai-je bien nourri?
Oui, continu ainsi
Tout est bientôt fini
Vois-tu venir ta fin?
Non, car tu m'aimes trop bien
Je ne contrôlais rien
Sans toi
Rien et tout ne se nomment plus
Sans toi
Mon mal vient me brouiller la vue
Sans ça
La vie sent déjà le vécu
Sans ça
La mort n'est plus tant inconnue
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