We're chained today by our quest
We want to deliver our present
Everybody come to the fest
Of a damned unconvincing judgment
You and I
Can we lie
If the time is run out of breathing?
Make a smile
Come alive
From the final word of suffering
It's inside! We must take it alive!
This is the end of the human sadness
It's inside! We must take it alive!
And the last word will be for happiness
We see a light from a new star
And it shine like a creepy Sun of hope
It's a lie, a false avatar
But they survey us through a sniper scope
You and I
Can we lie
If the time is run out of breathing?
Make a smile
Come alive
From the final word of suffering
It's inside! We must take it alive!
This is the end of the human sadness
It's inside! We must take it alive!
And the last word will be for happiness
There's no more strenght to progress in this sort of fen
It's not real! Just a damn madness of my brain!
It's inside! We must take it alive!
This is the end of the human sadness
It's inside! We must take it alive!
And the last word will be for happiness
It's inside! We must take it alive!
Look inside yourself to find the power
It's inside! We must take it alive!
And the new world will be always better
dimanche 30 novembre 2014
samedi 15 novembre 2014
La ville est tombée
De la nuit
Les cendres s'amenuisent
Autour de ces débris
Plus d'emprise
Oublie tout
Regarde devant toi
Tu étais déjà fou
Avant ça
La ville est tombée
Elle n'est qu'un chaos
Passé
Tombée de bien haut
Sans se rattraper
D'un mot
Tout va vite
Ta voix n'importe plus
Sur le sol en granite
Rien en vu
Un retour
Simplement impossible
Tu vois passer les jours
Et ta cible
La ville est tombée
Elle n'est qu'un chaos
Passé
Tombée de bien haut
Sans se rattraper
D'un mot
Et le vent
Chantonne à ton oreille
Un souffle survivant
Qui sommeil
La ville est tombée
Tu n'es qu'un chaos
Passé
Tombé de bien haut
Tu entends parler
Les mots
Les cendres s'amenuisent
Autour de ces débris
Plus d'emprise
Oublie tout
Regarde devant toi
Tu étais déjà fou
Avant ça
La ville est tombée
Elle n'est qu'un chaos
Passé
Tombée de bien haut
Sans se rattraper
D'un mot
Tout va vite
Ta voix n'importe plus
Sur le sol en granite
Rien en vu
Un retour
Simplement impossible
Tu vois passer les jours
Et ta cible
La ville est tombée
Elle n'est qu'un chaos
Passé
Tombée de bien haut
Sans se rattraper
D'un mot
Et le vent
Chantonne à ton oreille
Un souffle survivant
Qui sommeil
La ville est tombée
Tu n'es qu'un chaos
Passé
Tombé de bien haut
Tu entends parler
Les mots
lundi 3 novembre 2014
La marche à suivre
Où que tes yeux se posent
C'est la vie que tu vois en rose
Ton avenir en prose
Se parait d'une anamorphose
Tu te souviens de nous?
Je crois bien que non après tout
Et déjà, c'est trop chou
Tu te pends à ce nouveau cou
Laisse-moi croire un peu
Que ce n'est rien qu'un petit jeu
Un calmant si tu veux
Le placebo pour aller mieux
Mais je suis l'oublié
L'avenir s'écrit libéré
Mes chaînes du passé
Te saluent de mon doigt dressé
C'est la vie que tu vois en rose
Ton avenir en prose
Se parait d'une anamorphose
Tu te souviens de nous?
Je crois bien que non après tout
Et déjà, c'est trop chou
Tu te pends à ce nouveau cou
Laisse-moi croire un peu
Que ce n'est rien qu'un petit jeu
Un calmant si tu veux
Le placebo pour aller mieux
Mais je suis l'oublié
L'avenir s'écrit libéré
Mes chaînes du passé
Te saluent de mon doigt dressé
lundi 13 octobre 2014
Si peu de chose
Je ne peux pas m'empêcher d'y penser
Les monts s'érodent à la force du vent
Les petits ruisseaux creusent des vallées
Tout évolue toujours au gré du temps
Dans chaque infime instant que crée la vie
Comme autant de tragédies éternelles
Le cœur des hommes agite à l'agonie
Le léger souffle d'un bruissement d'aile
Mon Dieu que le temps peut paraître long
Et si peu dans l'infini que tu es
Aime-moi, déteste-moi pour de bon
Mais pitié surtout ne m'oublie jamais
Les monts s'érodent à la force du vent
Les petits ruisseaux creusent des vallées
Tout évolue toujours au gré du temps
Dans chaque infime instant que crée la vie
Comme autant de tragédies éternelles
Le cœur des hommes agite à l'agonie
Le léger souffle d'un bruissement d'aile
Mon Dieu que le temps peut paraître long
Et si peu dans l'infini que tu es
Aime-moi, déteste-moi pour de bon
Mais pitié surtout ne m'oublie jamais
samedi 11 octobre 2014
L'appel
Me vois-tu tomber, mon ange gardien?
Éteindre les feux qui me tenaient chaud
Gravir les marches de mon échafaud
Tomber de haut
Hurler afin...
De rien
Où es-tu passé, mon ange gardien?
Un caprice du destin sait briller
Comme une nuit sans Lune un soir d'été
Rester coucher
Rêver afin...
De rien
J'ai besoin de toi, mon ange gardien
J'ai perdu l'élan de ma propre vie
Un cran d'arrêt sur ma tempe endormie
Et si j'appuie
Jamais enfin...
Non rien
Où que tu sois allé, tends-moi la main
Je suis abandonné et piétiné
Je la pleurais quand elle m'a oublié
Déjà passé
Nouveau refrain...
De rien
L'amour naissant s'endormant à la fin
Comme un virage impossible à prévoir
Ô mon ange gardien, il fait tout noir
Je veux l'espoir
Revoir au loin...
Ou rien
Éteindre les feux qui me tenaient chaud
Gravir les marches de mon échafaud
Tomber de haut
Hurler afin...
De rien
Où es-tu passé, mon ange gardien?
Un caprice du destin sait briller
Comme une nuit sans Lune un soir d'été
Rester coucher
Rêver afin...
De rien
J'ai besoin de toi, mon ange gardien
J'ai perdu l'élan de ma propre vie
Un cran d'arrêt sur ma tempe endormie
Et si j'appuie
Jamais enfin...
Non rien
Où que tu sois allé, tends-moi la main
Je suis abandonné et piétiné
Je la pleurais quand elle m'a oublié
Déjà passé
Nouveau refrain...
De rien
L'amour naissant s'endormant à la fin
Comme un virage impossible à prévoir
Ô mon ange gardien, il fait tout noir
Je veux l'espoir
Revoir au loin...
Ou rien
vendredi 10 octobre 2014
Et ça change
Dans ma nostalgie
Je regarde la vie
Tomber par seaux entiers dehors
Elle n'a pas besoin d'effort
Quand je me souris
Dans la vitre engourdie
Plane une chanson que j'adore
Et il ne pleut plus dehors
Je regarde la vie
Tomber par seaux entiers dehors
Elle n'a pas besoin d'effort
Quand je me souris
Dans la vitre engourdie
Plane une chanson que j'adore
Et il ne pleut plus dehors
mardi 26 août 2014
La Dernière Note
Encore un "poème à finir"
Dans mes documents, un dossier
Des vieux et des oubliés
Qui pourront être lus
A force de dormir
C'est une étrange sensation
De s'arrêter même d'écrire
Un passant qui va mourir
Qui peut-être aurait su
La fin de sa chanson
Dans mes documents, un dossier
Des vieux et des oubliés
Qui pourront être lus
A force de dormir
C'est une étrange sensation
De s'arrêter même d'écrire
Un passant qui va mourir
Qui peut-être aurait su
La fin de sa chanson
Existence
Reste
Juste reste avec moi
Tu ne me connais pas
Pas beaucoup
Pas assez
Je suis un homme invisible
On ne me regarde pas
Pourquoi
Pourquoi pas moi
Reste
Et regarde moi
Je prends forme dans le monde
Et je prends vie pour les autres
Sans eux
Sans les autres
La vie ne vaut rien
Car nous sommes morts avant le feu
Avant la fin
(c'est un texte relativement vieux, en général je poste mes textes bien frais)
Juste reste avec moi
Tu ne me connais pas
Pas beaucoup
Pas assez
Je suis un homme invisible
On ne me regarde pas
Pourquoi
Pourquoi pas moi
Reste
Et regarde moi
Je prends forme dans le monde
Et je prends vie pour les autres
Sans eux
Sans les autres
La vie ne vaut rien
Car nous sommes morts avant le feu
Avant la fin
(c'est un texte relativement vieux, en général je poste mes textes bien frais)
jeudi 14 août 2014
J'ai besoin de vous
Rions
Il fait nuit et l'air est doux
La pluie qui s'abat dehors
Est une bénédiction pour nous
Buvons
On se raconte nos vies
En un soir et sans effort
On refait le monde entre amis
Parlons
Car les mots ont le pouvoir
De changer le plomb en or
De nous guider quand il fait noir
Vivons
Retrouvons-nous pour un soir
Le temps me crée des remords
Il me tarde de vous revoir
Il fait nuit et l'air est doux
La pluie qui s'abat dehors
Est une bénédiction pour nous
Buvons
On se raconte nos vies
En un soir et sans effort
On refait le monde entre amis
Parlons
Car les mots ont le pouvoir
De changer le plomb en or
De nous guider quand il fait noir
Vivons
Retrouvons-nous pour un soir
Le temps me crée des remords
Il me tarde de vous revoir
lundi 10 février 2014
Le Bal
Simplement assis devant sa toile
Il a commencé par des choses informes
Sans attendre que le pinceau s'endorme
Animait son espace comme un bal
Il y a de la musique et on danse
Tout le monde s'en fout du lendemain
Des odeurs nous rappellent notre enfance
L'univers en puissance dans la main
Et les couleurs pétillent et tourbillonnent
Tout est clair et on ne s'arrête plus
La passion qui passe et la vie résonne
Un instant tout est flou et inconnu
Mais ça devait se terminer pourtant
Les odeurs disparaissent avec le temps
Maintenant figés pour rester vivants
Nous étions au bal des premiers instants
Il a commencé par des choses informes
Sans attendre que le pinceau s'endorme
Animait son espace comme un bal
Il y a de la musique et on danse
Tout le monde s'en fout du lendemain
Des odeurs nous rappellent notre enfance
L'univers en puissance dans la main
Et les couleurs pétillent et tourbillonnent
Tout est clair et on ne s'arrête plus
La passion qui passe et la vie résonne
Un instant tout est flou et inconnu
Mais ça devait se terminer pourtant
Les odeurs disparaissent avec le temps
Maintenant figés pour rester vivants
Nous étions au bal des premiers instants
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