Je ne peux pas m'empêcher d'y penser
Les monts s'érodent à la force du vent
Les petits ruisseaux creusent des vallées
Tout évolue toujours au gré du temps
Dans chaque infime instant que crée la vie
Comme autant de tragédies éternelles
Le cœur des hommes agite à l'agonie
Le léger souffle d'un bruissement d'aile
Mon Dieu que le temps peut paraître long
Et si peu dans l'infini que tu es
Aime-moi, déteste-moi pour de bon
Mais pitié surtout ne m'oublie jamais
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