Tristesse et désespoir
Quoi, un peu de noir
Je suis sur le billot
Dépouillé de mon haut
Je m'accuse d'un crime
Je suis mon assassin
Voyez dans quel abîme
Plonge l’inopportun
Dans un passé omniprésent
De l'ombre de ma solitude
Juste une image d'un instant
Je me tue de ma désuétude
Déjà si loin de moi
Je reste trop près d'elle
Pourtant quand je la vois
Je suis immatériel
Je m'accrochais à l'aube
D'une histoire qu'on effleure
Mais les pages s'érodent
Elle a un autre auteur
Pauline est toujours vivante
Dans les méandres de mon âme
Elle soutient sa course enivrante
Je poursuis un hologramme
Mais Pauline, d'où tu es
Je suis parfois un mort-vivant
Dont les pas suivent les regrets
En colère et lentement
Je compatis devant ton chagrin,
RépondreSupprimerFabien